Il était une fois... l’ETHIOPIE - exposition en Guadeloupe
album photos de l’exposition Ethiopie : mois de l’Afrique. Février 2010 Un mois d’exposition à Pointe à Pitre, dans le magnifique ancien presbytère, non loin de la cathédrale, qui remonte à plus de 100 ans. Deux étages complets soit 300 m2 d’exposition, avec plus de 200 oeuvres, objets, et Lucy (aimablement prétée par l’Ambassade d’Ethiopie ) Paris), exposition montée spécialement par José-Marie Bel (du 28 janvier au 5 mars 2010). Quelques bémoles : quasiment aucune aide pour le montage et démontage, trop peu de vitrines d’exposition, communication organisée par les organisateurs oubliant... par mégarde... de mentionner et de citer : les créateurs (l’Espace Reine de Saba, notamment, sans qui jamais une telle exposition n’aurait eu lieu) ainsi que le photographe et le responsable de l’exposition, pourtant bien présent. Autre bémole : un magnifique arbre bicentenaire dans le jardin de ce lieu qui risque de mourir bientôt, car le service des jardins de PAP a eu la curieuse idée de le couvrir de gazon synthétique et asphalté ! ça fait beau, et il n’est pas nécessaire d’arroser ! Vive le respect du Patrimoine et de la Nature. Vos commentaires peuvent nous être envoyés... nous mes mettrons dans cette rubrique.
HIWOT fête ses 10 ans : Ethiopie en fête !
L’association HIWOT "la Vie", vous invite à découvrir la richesse de la cuisine et de la culture éthiopienne dans une ambiance festive.
Le samedi 24 avril 2010 à 20H
Espace Madeleine Sologne de la Ferté Saint Aubin.
Au programme de ce 10ème anniversaire :
· Repas · Cérémonie du café · Projection d’un film sur les nouvelles perspectives du projet · Tombola 1er lot : billet d’avion Paris / Addis-Abeba A/R · Animation danses et chants avec le groupe Aduna Mojo · Exposition d’artisanat
Cette soirée solidaire et culturelle en faveur de l’Ethiopie a pour objectif de soutenir un centre de réinsertion socioprofessionnelle qui accueille des mères démunies avec des enfants en bas âge à Addis-Abeba.
Réservation obligatoire sur le site internet : www.hiwotfrance.com ou Tél. = 02 36 61 02 11, avant le 20 avril 2010
Adulte = 25€ Etudiant = 15€ Enfant (-12ans) = 5€
AAB et les Portes Ouvertes 2010 : appel à projet
L’ESCARGOT sera à l’honneur21e Edition des Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville 28, 29 30, 31 mai 2010 de 14h à 21h
APPEL A PROJET "la fragilité de l’escargot"
Présentation : dans le cadre des Portes Ouvertes 2010, un nouveau point d’accueil des visiteurs, l’Art au Garage, situé près de la place des Fêtes, accueillera une exposition collective sur le thème "la fragilité de l’escargot", ainsi qu’une soirée événementielle le samedi soir. Cette année nous privilégions un événement autour de cette thématique. Nous lançons un appel à projet dans cet espace insolite qui offre une superficie intéressante et un accueil d’œuvres variées. Ce projet sera annoncé dans le dossier de presse et sur le plan des portes ouvertes.
La fragilité de l’escargot : Année internationale de la biodiversité et année européenne de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, 2010 est l’occasion de s’arrêter sur deux questions majeures auxquelles l’Humanité se trouve confrontée en ce début du XXIe siècle. Les Ateliers d’Artistes de Belleville ont souhaité relever le défi et proposent, pour les Portes ouvertes, une thématique articulant ces deux aspects autour d’un titre très riche en forme de métaphore : La fragilité de l’escargot. La métaphore se veut d’abord une invitation au détour, au décalage, au déplacement de point de vue, une invitation à se tourner vers l’art plutôt que vers les politiques, les sociologues, les économistes… pour formuler des éléments de réponses sur ces questions de société. La fragilité de l’escargot pointe ensuite plusieurs dimensions : Dans le domaine du vivant, la métaphore permet de questionner la fragilité du vivant sur terre : fragilité de l’environnement, fragilité des espèces animales (les grenouilles pour lesquelles on construit des tunnels sous les autoroutes) fragilité de l’homme et en dernier lieu fragilité de l’artiste. Dans le domaine de l’habitat, elle permet d’aborder d’une part la question des déplacements, des circulations humaines, des cultures nomades ou sédentaires, de leur conditions de possibilités ; d’autre part la question du logement si sensible, pour les hommes en général, les artistes en particulier. D’une certaine manière les artistes à Paris représentent cette fragilité du vivant - les politiques culturelles ne conduisent-elles pas à une limitation de la biodiversité artistique ? – et cette précarisation dans le domaine de l’habitat - problème de la perte des ateliers qui remet en cause la manifestation portes ouvertes -. Il était donc naturel qu’ils s’emparent de ces thématiques. Un titre tout en légèreté pour une manifestation qui interpelle, qui invite à un regard critique, plastique, poétique, allégorique… sur le vivant, la nature, l’habitat et l’immense fragilité de cet ensemble. Dans une perspective macro, un titre qui rappelle que nous ne sommes que de toutes petites choses au sein de l’univers.
Votre projet : vous proposerez une ou plusieurs œuvres plastiques originales (gravures, peintures, installations, sculptures, dessins, photographies, performances, vidéos...). Votre proposition doit être exempte de danger pour les visiteurs et respecter le lieu en évitant toute détérioration. Sécurité : deux personnes seront présentes pour l’accueil des visiteurs, mais il est nécessaire, au vu de la surface du lieu, d’assurer une présence ponctuelle des artistes exposants (rotations à organiser, voir fiche technique).
Lieu : l’Art au Garage, situé au 23 rue des Lilas, 75019 Paris, métro place des Fêtes. Cet espace galerie accueille des expositions de manière régulière ("murs visibles murs invisibles" fin 2009), la prochaine étant prévue à partir du 10 mars. D’une superficie de 300 m2, il présente une grande salle et quatre plus petites. Des photos sont disponibles par mail sur demande.
Dates et horaires : pour l’exposition, identiques à ceux des PO (14-21h les 28, 29 30, 31 mai 2010), accrochage le jeudi 27 et décrochage impératif le mardi 1er juin (horaires précisés ultérieurement).
Modalités : vous déposerez votre projet sous forme d’un dossier papier de format A4, comprenant :
la fiche technique dûment remplie (voir en annexe),
une note d’intention,
un visuel de(s) l’œuvre(s) légendé(s) (titre, technique, format),
si l’œuvre est à l’état de projet, une description visuelle (croquis précis et/ou photomontage),
pour les artistes non membres des AAB, un CV.
Ce dossier doit parvenir à la Maison Des Associations du 20e, avant le Mercredi 24 Mars 19h, à l’attention des AAB.
Adresse : Maison des associations du 20e, AAB (boîte n°68), 1-3 rue Frédérick Lemaître, 75020 Paris.
Sélection des projets : ils seront étudiés par un jury composé de membres des AAB et de personnalités invitées.
Critères de sélection : · Pertinence du projet, rapport au thème "la fragilité de l’escargot". · Qualités plastiques et prise en compte des contraintes liées à l’espace utilisé. · Faisabilité du projet (sécurité, technique, respect du lieu).
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Mireille ROUSTIT (06.85.24.00.45), la coordinatrice de la commission Portes Ouvertes, ou le bureau des AAB (01 58 53 55 44).
21e Edition des Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville 28, 29 30, 31 mai 2010 de 14h à 21h
Projet artistique "la fragilité de l’escargot"
Fiche Technique
(à retourner avec le dossier de candidature avant le mercredi 24 Mars 2010 19h)
Nom de l’artiste :
Adresse postale : Mail : Téléphone :
Nom du projet :
Technique ou type (photo, installation, performance…) :
Descriptif sommaire du projet :
Dimensions :
Matériaux :
Présence sur place pendant les PO (une permanence minimum) :
Vendredi 28 mai 14 à 16h30 o 16 à 18h30 o 18 à 21h o Samedi 29 mai 14 à 16h30 o 16 à 18h30 o 18 à 21h o Dimanche 30 mai 14 à 16h30 o 16 à 18h30 o 18 à 21h o Lundi 31 mai 14 à 16h30 o 16 à 18h30 o 18 à 21h o
LE MOIS DE L’AFRIQUE est en GUADELOUPE
Un mois exceptionnel en Guadeloupe !!! avec l’Ethiopie à l’honneur !Si vous ne visualisez pas correctement ce message, cliquez ici
Renseignements, inscriptions et vente de billets au 0690.811.023
www.lemoisdelafrique.com
YEMEN : accords de soutien à Londres
28 janvier 2010Informations selon l’article de Gilles Paris (Le Monde) et autres experts sur la région :
Improvisée par le premier ministre britannique, Gordon Brown, au lendemain de l’attentat raté du 25 décembre 2009 sur le vol Amsterdam-Detroit, revendiqué par Al-Qaida, l’annonce d’une conférence sur le Yémen en marge de la réunion prévue sur l’Afghanistan le jeudi 28 janvier, avait pris de court les alliés occidentaux du Royaume-Uni. Réduite finalement à une réunion au niveau ministériel expédiée en deux petites heures, mercredi, cette conférence a surtout servi à annoncer une réunion des pays donateurs. Ces derniers se retrouveront à la fin du mois de février à Riyad, en Arabie saoudite. Un choix qui s’explique à la fois par les liens qui unissent aujourd’hui le régime yéménite au royaume, après des décennies de relations compliquées, et par la prééminence des Saoudiens au sein du Conseil de coopération du Golfe, l’instance régionale qui regroupe les riches Etats pétroliers de sa rive occidentale.
Le Yémen, le plus pauvre des pays de la péninsule Arabique, attendait de la réunion de Londres, de sources diplomatiques, "une mobilisation internationale" pour répondre à "une menace internationale". Il a reçu à Londres un soutien sans ambiguïté et la promesse d’un engagement financier qui ne sera pas limité à la lutte antiterroriste.
S’ajoutant à la constitution sur son sol du groupe Al-Qaida pour la péninsule Arabique (AQPA), en février 2009, le passage au Yémen de l’auteur de l’attentat manqué de Detroit, un jeune Nigérian, a brutalement attiré l’attention des Occidentaux sur l’instabilité yéménite, de même que la présence d’Anouar Al-Aulaqi, un prédicateur radical indirectement impliqué dans la tuerie de Fort Hood, au Texas, en novembre 2009.
RÉBELLION ARMÉE
Mais la nébuleuse terroriste n’est pas, de loin, le seul problème auquel est confronté un régime dont l’autorité n’est que théorique dans la majorité des provinces du pays. Depuis bientôt six ans, une rébellion armée tient en échec l’armée yéménite dans le nord du pays alors que le sud est en proie à une agitation sécessionniste lancinante depuis plus d’une décennie.
A Londres, les discussions ne se sont donc pas limitées à la lutte antiterroriste, pour laquelle Sanaa demande plus de moyens tout en récusant une présence militaire occidentale dénoncée par avance par des religieux radicaux influents, et qui constituerait, selon les responsables yéménites, "une ligne rouge".
En 2006, 4,7 milliards de dollars (3,35 milliards d’euros) avaient été promis au Yémen pour lutter contre une pauvreté qui a certes baissé au cours de la dernière décennie, selon un rapport de la Banque mondiale publié le 10 janvier, mais qui reste la plus élevée de la région. Une partie seulement de cette somme avait été déboursée, faute de structures efficaces, selon certains donateurs. Les autorités yéménites, elles, avancent au contraire la défaillance de certains contributeurs pour expliquer ce relatif échec.
La pauvreté est massive dans les provinces orientales d’Al-Jauf et de Chaboua, où l’organisation terroriste est bien implantée. C’est d’ailleurs dans cette dernière que des raids coordonnés avec les Etats-Unis ont été menés, les 17 et 24 décembre 2009, contre des bases supposées de l’AQPA. "C’est une des raisons de son succès, il faut développer les régions de l’Est", assure un diplomate yéménite.
En dépit d’efforts et, notamment, de la création d’une structure de lutte contre la corruption, la mauvaise gouvernance d’un régime où les proches du président Ali Abdallah Saleh monopolisent les postes de responsabilité est également avancée par certains observateurs pour expliquer les réticences de certains pays à s’engager au Yémen.
Cette accusation, relativisée par les autorités, est reprise par l’opposition, dans un pays où les élections législatives ont été repoussées de deux ans en 2009. Alors que certains donateurs occidentaux aimeraient voir le pouvoir yéménite abandonner la répression au profit du dialogue sur les fronts du Nord et du Sud, l’aide envisagée à Londres, et qui sera discutée à Riyad, devrait donc être conditionnée à des demandes de réformes.
Gilles Paris (que nous remercions)
Le YEMEN malgré lui...
Le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE a annoncé lundi 28 décembre 2009 qu’Al-Qaïda dans la péninsule arabique avait revendiqué l’attentat manqué perpétré vendredi par un jeune Nigérian sur un vol Amsterdam-Detroit. communiqué AFP/Le Parisien. ParisDans son communiqué, mis en ligne sur des sites islamistes, Al-Qaïda affirme, en parlant d’Umar Farouk Abdulmutallab, auteur présumé de l’attentat raté, que « le frère nigérian, est passé à travers toutes les barrières de sécurité pour son opération, brisant le grand mythe du renseignement américain ». « Il a utilisé une technique d’explosifs développée par les moujahidine dans les ateliers d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique », basée au Yémen, ajoute le texte. Le Nigérian était bien présent au Yémen, peu de temps avant l’attentat. Dans un communiqué publié par l’agence officielle Saba, ce mardi matin, un porte-parole du ministère déclare que le jeune homme « a séjourné au Yémen entre début août et début décembre, après avoir obtenu un visa pour étudier la langue arabe dans un institut de Sanaa où il avait suivi auparavant des cours ». Le porte-parole n’a donné aucune précision sur le premier séjour du jeune Nigérian, ajoutant toutefois que le Yémen lui avait accordé un visa après s’être « assuré que l’intéressé s’était vu accorder des visas par des pays amis, dont un visa toujours valide aux Etats-Unis où il s’était rendu auparavant ».
Abdulmutallab a revendiqué ses liens avec Al-Qaïda Umar Farouk Abdulmutallab, 23 ans, avait confié avoir été entraîné au Yémen par Al-Qaïda, selon des responsables américains, cités par les médias. Le Nigérian avait par ailleurs avoué avoir injecté un liquide chimique dans de la penthrite, un explosif très puissant, dans le but de faire sauter l’avion transportant 290 personnes. Il a finalement été inculpé samedi pour avoir « tenté de détruire un avion Northwest Airlines en approche finale de l’aéroport de Detroit le jour de Noël, et avoir introduit un explosif à bord de l’appareil ».
L’« exemple » de la fusillade de Fort Hood Dans son communiqué, le réseau extrémiste reconnaît qu’une « erreur technique » est à l’origine de l’échec de l’attentat. Il appelle les soldats musulmans dans les armées ennemies à se repentir et à tuer des « Croisés » en suivant l’exemple du psychiatre militaire Nidal Hasan, auteur de la fusillade qui a fait 13 morts et 42 blessés sur la base militaire américaine de Fort Hood, le 5 novembre.
Obama veut traquer « sans relâche » les responsables
Lundi, les autorités américaines tentaient encore de comprendre comment le Nigérian de 23 ans avait pu déjouer les dispositifs de sécurité. Le président Barack Obama a rompu le silence qu’il observait depuis vendredi. Dans un discours prononcé depuis Hawaï, où il passe ses vacances en famille, il a promis de chercher sans relâche les responsables de la tentative d’attentat et de les faire répondre de leurs actes, sans toutefois mentionner Al-Qaïda.
« Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie, ou de partout où ils préparent des attaques contre le sol américain », a assuré Barack Obama.
Ethiopie : un musée pour préserver la culture Konso
communiqué AFP/Le Parisien reçu le 31 décembre 2009 "Des femmes sautillent dans leurs jupes bouffantes en coton orange, remuant les épaules pour provoquer les hommes, qui ne tardent pas à rejoindre la danse, plume blanche dans les cheveux et canne de berger à la main. Cette danse tribale rend hommage aux héros de la petite ethnie Konso, installée depuis 700 ans dans une région reculée du sud-ouest de l’Ethiopie, à plus de 12 heures de mauvaise route d’Addis Abeba. La fête était organisée pour célébrer l’inauguration, le 18 décembre, d’un musée local consacré à leur culture et qui contribuera surtout à la préservation des Waka, des stèles funéraires de bois sculpté, placées sur les tombes des chefs de clans Konso. Ces pièces rares ont été longtemps la proie facile des trafiquants et des pilleurs de tombes sans scrupules pour être vendues à l’étranger pour quelques milliers d’euros. Les douanes éthiopiennes ont réussi depuis 1996 à saisir plus de 200 de ces statues, souvent de la taille d’un homme. Mais aucun système de conservation n’avait été mis en place jusqu’à ce qu’un ambassadeur de France passe dans la région. "Ca s’est fait par hasard, je revenais avec des collègues d’un site paléontologique", raconte Stéphane Gompertz, ancien ambassadeur en Ethiopie et actuellement directeur Afrique au Quai d’Orsay. "Nous avons visité des villages Konso et là, on nous a fait voir le local du bureau culturel et du commissariat où étaient entreposés les Waka volés sur les tombes et récupérés par les douanes". "Les responsables Konso nous ont demandé si nous pouvions les aider à construire un musée pour protéger ces statues", ajoute-t-il, soulignant l’aide apportée pour ce projet par le Musée des Arts Premiers du Quai Branly à Paris. La tradition veut que les Waka soient plantés sur les tombes des chefs de clans Konso, ou des héros de la tribu, reconnus pour leurs actes de bravoure à la chasse ou à la guerre. "Les Waka sont faits de bois très résistants comme l’acacia, et peuvent durer 200 ans. Mais quand ils sont enlevés ou pourris, ils perdent leur valeur. S’il sont volés, alors l’esprit du mort s’en va. Il ne peut pas être replacé parce que les Konso croient que l’on ne meurt qu’une seule fois", explique Denote Kusia Shenkri, un notable Konso. Le musée est un vaste ensemble construit dans l’esprit de la culture Konso, connue pour ses murs de fortifications autour des villages, ses terrasses pour l’agriculture, et ses tukuls, maisons rondes au toit de chaume. "J’ai pensé qu’il fallait s’inspirer de toutes les traditions locales afin que les Konso s’attribuent le bâtiment, et participent à sa construction", explique Thierry Begat, l’architecte qui a conçu le musée dont la construction va prendre trois ans. Le budget total est de 120.000 euros, au deux tiers financés par la France, et le reste par les Konso. Coiffé d’un haut turban de coton bleu, Kala Gesagn Woldedawit, chef traditionnel des Konso, se félicite de la création de ce musée, d’autant qu’"il y aura moins en moins de Waka", explique-t-il : "Les Waka sont volés, et aussi il n’y a plus de héros, parce qu’il n’y a plus d’animaux sauvages ou d’ennemis à tuer". "Donc ce musée est important pour conserver nos vieilles traditions, ainsi les générations futures pourront voir les Waka et comprendre nos traditions". "Même si les Waka ne sont pas à leur place originale, ils peuvent avoir une forte signification symbolique, et ici ils sont bien préservés", se réjouit-il. Le secrétaire d’Etat éthiopien à la Culture, Mahamouda Gaas, souligne que "le musée n’est qu’un premier pas, notre objectif est que la culture Konso soit reconnue comme héritage mondial par l’Unesco".La Guadeloupe a accueilli LUCY en février 2010
Expo ETHIOPIE dans le cadre du mois de l’Afrique Lire article dans notre rubrique "Brèves" postée en juin 2009, et liens divers.Nombreuses manifestations culturelles en Guadeloupe dont l’exposition majeure - une des plus importante présentée en territoire français sur "Il était une fois... l’ETHIOPIE". du 4 au 27 février 2010.
















