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L'univers de l'Espace
Reine de Saba













EXPOSITION T. MONOD & J-M BEL, 20 ans après

Bilan, espoirs... jusqu’au 26 juillet 2015 Portes Ouvertes du 29 mai au 1er juin 2015 Poursuite de l’exposition jusqu’au 26 juillet 15
 

Bonjour, Dans le cadre de la 26e édition des Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville...

Nous avons le plaisir de vous convier aux Portes Ouvertes de l’Espace Reine de Saba avec la présentation de deux événements très particuliers :

- Hommage à la PAIX, LA TOLÉRANCE et le RESPECT : Théodore MONOD et José-Marie BEL. Mission au Yémen 1995 : Exposition exceptionnelle des Carnets de croquis et d’aquarelles. (exposition présentée sous une autre forme, ensuite jusqu’au 26 juillet - du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30. fermé les 27/28 juin et 13 /14 juillet). Conférence, film documentaire et débat sur place. Rencontre avec José-Marie Bel les vendredi, samedi, dimanche à 16 h.

- Hommage à CHARLIE et Michel RENAUD (fondateur du Festival des Carnets de voyage à Clermont-Ferrand disparu avec l’équipe de Charlie). Florilège de croquis et dessins réalisés par ses amis et artistes-carnettistes.

affiche exposition T. Monod - J-M Bel

Espace REINE DE SABA : 30 rue Pradier ; 75019 Paris, Tél:01 43 57 93 92 (n° 65 sur le plan général). www.espacereinedenter>esaba.org SVP : consultez le site de l’OFFICIEL DES SPECTACLES, mettez vos commentaires également, merci, nous en avons réellement besoin, merci. Voici le lien vers la fiche de l’exposition :

http://www.offi.fr/expositions-musees/espace-reine-de-saba-3641/theodore-monod-et-jose-marie-bel-20-ans-apres-56965.html

A bientôt, et au plaisir de vous rencontrer prochainement...

La 26e édition des Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville se déroulera les Vendredi 29, Samedi 30, Dimanche 31 mai et Lundi 1er juin 2015, de 14h à 20h, autour du thème "Propagation".

250 artistes vous accueillent dans leurs ateliers pour quatre journées exceptionnelles ; et autour des Portes Ouvertes, l’art se propage... concours photo, œuvres participatives, performances, projections, parcours d’art urbain, concerts, exposition du mouvement CoBrA, artistes invités et autres surprises vous attendent !

Découvrez le programme de la manifestation, le plan des ateliers et les books des artistes sur sur notre site internet, et suivez l’événement sur Facebook !

Ateliers d’Artistes de Belleville 20281 rue Francis Picabia2028 75020 Paris2028 tél : +33 (0)1 77 12 63 13

www.ateliers-artistes-belleville.fr

PROCHAINEMENT > avec l’ESPACE REINE DE SABA : France3, le 15 juin 15 "le Roman de Harar", film de Jean-Michel Djian, avec 12 personnalités et experts rimbaldiens dont José-Marie Bel, Alain Borer, Claude Jeancolas, Jean-Jacques Lefrère, Edgar Morin, Alain Sancerni, Alain Tourneux ; puis sur France-Culture (juillet-août). Octobre 15 : Abyssinie-Rimbaud-Harar (suite et fin de l’exposition thématique exceptionnelle sur Rimbaud voyageur, errant, négociant et explorateur), etc....



LEILA INGRAMS disparait à 75 ans

Nous venons d’apprendre la disparition à l’âge de 75 ans de Madame Leila Ingrams, fille du célèbre Wiliam Harold Ingram, gouverneur britanique et de Doreen Ingrams.
 

Cette nouvelle de sa perte, immense pour la communauté scientifique et amis du monde arabe et de la corne africaine, nous est communiquée par Sultana Al Quaiti, membre fondatrice, comme elle de l’association bienfaitrice internationale FRIENDS OF HADHRAMAUT (basée à Londres voir le site : www.hadhramaut.co.uk ). Dans l’attente d’un dossier concernant Leila Ingrams, auteur notamment de plusieurs ouvrages liés au Yémen, Oman et l’Ethiopie, nous salutations et condoléances vont à sa famille, proches et amis. Nous nous réjouissions tant de nos retrouvailles à Londres les 15 et 16 mai 2015. JMB

ANNONCE OFFICIELLE :

INGRAMS : Leila, traveller, writer, researcher, on March 22nd peacefully at Pilgrims Hospice, Ashford, aged 74 years. All enquiries to TW Fuggle & Son F.D. Tel : (01580) 763340 / office@twfuggle.co.uk.

Funeral : Saturday April 11th 11.20 am Charing Crematorium. Newcourt Wood. Charing. Ashford. Kent TN27 0EB ENGLAND

Quelques ouvrages de Leila Ingrams (ou en collaboration) : - Yemen Engraved - Illustrations by Foreign Travellers 1680-1903 Hardcover – May 19, 2006 by Leila Ingrams (Author) ;
- Oxyrhynchus Papyri 34 (Graeco-Roman Memoirs) (Pt. 34) by L. Ingrams, P. Kingston, P. J. Parsons and J. R. Rea (Dec 31, 1968) ;
- Yemen Engraved : Foreign Travellers to the Yemen, 1496-1890 Hardcover – Import, October 24, 2001.
- Ethiopia Engraved by Professor Richard Pankhurst, Professor Leila Ingrams.

RÉRÉRENCES : (Thank you for the publication)

> http://www.al-bab.com/bys/obits/ingrams.htm

Doreen Ingrams (1906-1997) Doreen Ingrams, who died on 25 July aged 91, came to personify one of the happier chapters in Britain’s relations with South West Arabia, where she and her husband Harold Ingrams lived and worked from 1934-44. This was the most challenging and fulfilling period of their lives and it inspired a prolific output of reports, articles and books which have made a unique contribution to the history and sociology of the region.

Harold Ingrams joined the Colonial Service in 1919 and met and married Doreen eleven years later while on leave from Mauritius. He had already learnt from local Hadhrami immigrants in Zanzibar of the mud-brick cities of the Wadi with their multi-storeyed houses built on the profits of Hadhrami commercial enterprise in the East Indies. Keen to explore this new and almost unknown world, he accepted with alacrity the post of Political Officer in Aden in 1934. For a young woman still in her twenties the rigours of life in a remote outpost might have seemed a daunting prospect. But Doreen had an adventurous spirit and was no stranger to physical discomfort, nor, indeed to the hardship of others less fortunate than herself : her earlier career on the stage had introduced her to a world which in most respects was far removed from her privileged upbringing as the daughter of a barrister who served as Home Secretary under Lloyd-George.

The British Resident in Aden, Sir Bernard Reilly, had been the first Resident to visit the Hadhramaut, then part of the Aden Protectorate - in 1933 (by air). Harold had little difficulty persuading Reilly to send him and his wife on a nine week reconnaissance of the region. They travelled by sea to Mukalla, some 300 miles east of Aden, then by donkey to Du’an and the Wadi Hadhramaut, and later by camel down Wadi Masila to Saihut on the Mahra coast. They were the first Europeans to travel through Sei’ar country and the Mahra hinterland - where on one occasion their lives were threatened by local tribesmen - and Doreen was the first European woman to enter Seiyun and Tarim, Mrs Mabel Bent having preceded her to Shibam in 1894 !

This pioneering journey left them in no doubt of the widespread popular desire, not least among women who had lost sons and husbands in blood feuds and tribal warfare, for an end to the anarchy which bedevilled most of the country under the nominal rule of the Quaiti and Kathiri sultans. Harold’s impressively detailed survey resulting from their trip ("Report on the Social, Economic and Political Condition of the Hadhramaut"), which Doreen helped him to compile (and which had the unusual distinction of being the subject of a Times leading article), became the mainspring of closer British involvement in Hadhramaut and later in the Protectorate as a whole.

In 1936 Harold, accompanied by Doreen, was sent back to the Hadhramaut to persuade local tribal leaders to accept a general truce. Doreen’s access to the women enabled her to enlist the support of an important constituency for peace. Negotiating the truce, which was to commence in early 1937 and initially to last for three years, was a remarkable achievement bearing in mind that some 1400 signatures had to be obtained from often truculent and prickly tribesmen. The results of what was to become known as "Ingrains’ Peace" were quickly apparent : the price of rifles tumbled ; roads became safe ; agriculture and trade started to flourish. The truce, extended for a further ten years, was enforced by the Hadhrami Bedouin Legion (which, recruited from local tribes, institutionalised the novel principle of inter-tribal cooperation), and occasional bombardment by the RAF (often welcomed by offenders as an opportunity to submit without losing face). It is hardly surprising that Harold and Doreen received an enthusiastic welcome from Hadhrami expatriates in Singapore and Java during their visit in summer 1939, just before the Japanese invasion led to the cut-off of remittances to the Hadhramaut - the catalyst of future famine.

Peace led to a new treaty with the Quaiti Sultan, in which the latter agreed to accept British advice in all matters relating to the welfare of his state (with the exception of religion and custom), and in 1937 Harold was appointed first British resident Advisor in Mukalla, a post which, apart from two years as Chief Secretary in Aden, he held until 1944. This gave Doreen the opportunity of further travel in largely unexplored areas of Hadhramaut - sometimes on her own (Wadi Hajr, Wadi ‘Amd) with an escort of one or two Bedouin retainers. But she spent much of her time acting as her husband’s oriental, political and administrative secretary, for which in those days of shoe-string paternalism no remuneration was provided nor expected.

Many years later, Doreen wrote an account of her life in Hadhramaut, drawing on her diaries and her own detailed "Survey of Social and Economic Conditions in the Aden Protectorate" (1949). Her charming and evocative book "A Time in Arabia" (1970) offers precious glimpses of a social life which has now all but vanished and was accessible to her because she could speak to people in their own language and took a lively and sympathetic interest in their way of life. She was always made welcome and fondly remembered, especially by the women into whose secluded lives she stepped as a cherished curiosity : "It was a never failing source of interest to the women whether or not I was the same colour all over. They thought I must have acquired my complexion and the colour of my hair from the soap I used.... !" As Elinor Gardiner, a geologist, who visited the Hadhramaut with Freya Stark and Gertrude Caton-Thompson in 1938, remarked, "We found their name an open sesame to us wherever we went. We were asked did we know ‘Ingrams’ and even more...did we know ‘Doreen’..." (Freya Stark was to dedicate her book "A Winter in Arabia" to Harold and Doreen).

The Arabian explorer, H. St.J. Philby, once referred to Doreen as someone who "hid her light under the bushel of her husband’s fame." Doreen never sought to compete with her husband, but rather to support and complement his work. Professor Kenneth Mason, who chaired Harold’s address to the Royal Geographical Society in June 1938 ("The Hadhramaut : Present and Future"), lamented that Doreen had resisted his efforts to persuade her to speak as well ; and it was not until December 1944 that she agreed to share the platform with her husband in a joint presentation entitled "The Hadhramaut in Time of War". This included details of the serious famine of 1943-44 and the measures taken, with the invaluable assistance of the RAF, to relieve it. Doreen was directly involved in organising relief centres and emergency medical care in Mukalla (where she later established the first bedouin girls’ school) for the victims of famine, especially women and children. An incident which occurred during her 500 mile tour of the country in 1943 with the first camel patrol of the Hadhrami Bedouin Legion, typifies her concern for the welfare of those around her :

"I noticed a little skeleton hanging onto the hand of another boy. They came and sat beside me and I saw the skeleton was a blind child. He was covered with sores, so thin that every bone stood out and it was obvious that left in his present condition he would soon die... I asked for his father and arranged that the boy should be taken to Mukalla, where I promised he should be cared for, and wrote a note there and then to my husband..who took him in and gave him a diet of cod-liver oil and milk. Subsequently Effendi, as we called him, became the first pupil in the blind school which was started because we felt there must be so many other children like him."

In 1939 Harold and Doreen were jointly awarded the Lawrence of Arabia Memorial Medal by the Royal Central Asian Society (later known as the Royal Society for Asian Affairs) for their outstanding role in bringing peace to Hadhramaut, and in 1940 the Royal Geographical Society awarded them its coveted Founder’s Medal for the contribution which their exploration of the region, separately and together, had made to geographical science. These joint husband and wife awards were, and remain, unprecedented in the annals of both Societies.

Doreen’s career as Senior Assistant with the BBC Arabic Service from 1956-67 brought her into close touch with other parts of the Arab world. She admired Nasser for restoring Arab pride and self-esteem and deplored the treatment of the Palestinians. She became a founder member of the Council for the Advancement of Arab-British Understanding (CAABU), serving for a time on its Executive Committee, and in 1994 the Arab Club in Britain held a reception to honour her outstanding contribution in this field. That event and the award to her in 1993 of the Royal Asiatic Society’s Burton Memorial Medal (which had been awarded to Harold in 1945) were both reported in the Arabic press.

In 1972, shortly before Harold’s death the following year, John Murray published her "Palestine Papers 19 17-22 : Seeds of Conflict" and finally, during the last decade of her long and varied life, she undertook with her daughter Leila the considerable task of editing and publishing in 16 volumes "Records of Yemen 1798-1960" (1993).

Doreen always enjoyed recalling her life and experiences in Hadhramaut - the subject of her lecture to the Royal Asiatic Society in 1993 - and it gave her great pleasure to receive and accept an invitation to become Patron of Friends of Hadhramaut, a charity formed early this year to support educational and medical projects in what is now a province of the Republic of Yemen.

Doreen dedicated "A Time in Arabia" to "The Men and Women of the Hadhramaut" with the following quotation :

"When you break bread with people and share their troubles and joys, the barriers of language, of politics and of religion soon vanish"

It is hard to think of a more fitting epitaph for a person of her spirit and humanity.

J. G. T. Shipman


autre texte : > http://howitreallywas.typepad.com/how_it_really_was/2010/08/harold-ingrams.html

Harold Ingrams

4th August 2010

I’ve spent the past few days researching the papers of Harold Ingrams at the Churchill Archives Centre in Cambridge.

Harold Ingrams was a British Colonial Administrator, best known for the ‘Ingrams Peace’ which he and his wife Doreen brokered in 1937 between warring tribes in the Hadhramaut in southern Arabia (now part of the Republic of Yemen).

He was born in 1897, the son of a clergyman and assistant master at Shrewsbury School. He fought and was wounded in the First World War and then joined the Colonial Service, working in Zanzibar and Mauritius before being posted to Aden, in southern Arabia, in 1934.

He seems to have been cast in the same mould as other British colonial officials and travellers in Arabia, such as T E Lawrence and Wilfred Thesiger. After being sent to the coastal town of Al Mukalla, he and his wife were the first Europeans to visit some of the remote inland wadis (or valleys) in the Hadhramaut, travelling by donkey and camel. In 1937 he was appointed British Resident Adviser for the territory that was to become the Eastern Aden Protectorate. He wore Arabian clothes and like Lawrence, believed the Arabs should be left alone to work out their own destiny and opposed the implantation of a Western style democracy.

In 1945, and this is the reason for my interest in him, he was seconded by the Colonial Office to work for the Control Commission for Germany. He was given the job of head of the Administration & Local Government branch, responsible for restoring democracy in the British Zone of Germany after the fall of Hitler, recommending suitable forms of governmental organisation, which he believed generally should be based on the British model, and organising elections.

In 1947, after two years in Germany, he returned to the Colonial Office as Chief Commissioner for the Northern Gold Coast (now part of Ghana), but retired and returned to the UK after only one year in post. In later life he continued to be consulted by the Colonial Office on various matters and took part in missions to Gibraltar, Hong Kong and Uganda, though he was not appointed to another permanent full-time position. He retired from this advisory work in 1968 and died in 1973.

I find it intriguing that someone who spent his entire career as a Colonial Administrator in the British Empire should have been chosen for the job of restoring democracy in Germany. Maybe he volunteered ? I haven’t found anything in the archives that explains why he was offered or applied for the position.

Noel (later Lord) Annan, who also worked in Germany after the war, and accompanied Ingrams on a lecture tour to seven major towns in the British Zone of Germany in November 1946, wrote in his book Changing Enemies that :

‘Ingrams was apt to treat the Germans as if they were a specially intelligent tribe of Bedouins. Discussion in the shady tent was permitted until the Resident Officer struck the ground with his stick and gave his decision. This attitude exasperated the Germans.’

That may be a little unfair, (though Noel Annan was there at the time and I wasn’t). I hope that looking in more detail at the life and work of Harold Ingrams in Germany from 1945-1947 will provide an insight into the ‘echoes of Empire’, which seem to have characterised many aspects of British post-war involvement in Germany.

References

Roger T. Stearn, ‘Ingrams, (William) Harold (1897–1973)’, Oxford Dictionary of National Biography, online edn, Oxford University Press, Sept 2004

Doreen Ingrams, Obituary, British-Yemeni Society

G. Rex Smith, ‘"Ingrams Peace", Hadramawt, 1937-40. Some Contemporary Documents’, Journal of the Royal Asiatic Society, Third Series, Vol. 12, No. 1 (Apr., 2002), pp 1-30

Noel Annan, Changing Enemies : The Defeat and Regeneration of Germany (London : Harper Collins, 1995)



8 mars et tous les autres : journée de la femme ETHIOPIE 1935

Photos Femmes et Ethiopie 8 mars... journée de la femme, et de n’importe quoi... voici deux couvertures doubles d’un canard qui présente des articles de fond avec de grandes signatures : Marcel Griaule, Henri de Monfreid ! sur la guerre non louable de l’Italie contre l’Ethiopie du Négus, revanche d’Adoua, première bataille africaine gagnée contre des Européens (1935/37 : prétexte idiot commencé au sud de l’Ethiopie, Ogaden, lié à un petit village...). Le verso montre la femme belle et oisive... qui est en attente de l’Amour ! Ah le 8 mars et les autres...
 
1935 Ethiopie et Femme oisive 1935 : Front populaire, la plage, les femmes ne votent toujours pas ! Guernica, la montée de l’extrémisme, du nazisme (et des belles coalitions avec les clergés chrétiens et musulmans...), et des styles modernes multiples... l’entre-deux-guerres... N’ayons pas la Mémoire Courte... 8 mars... hommage à la femme et à l'Ethiopie

CHARLIE ... ne pas se "Cacher"... une parole aux musulmans...

On nous a envoyé cet article et ce lien : A LIRE ABSOLUMENT !!! TAREQ ABROU Un "acte pathologique", un "crime perpétré par deux musulmans déséquilibrés et incultes". Dès le début de son prêche, à l’heure de la prière dans la mosquée de Bordeaux, le théologien respecté Tareq Oubrou, et surtout imam de ce lieu de culte, n’a pas mâché ses mots.
 

http://www.sudouest.fr/2015/01/09/e...

nota : il faudrait que ces propos soient exprimés en arabe, dans les mosquées, les centres culturels et bien ailleurs.

"Incultes" car pour l’imam, le message du prophète est à l’opposé de cette violence, et les caricatures publiées par Charlie Hebdo ne peuvent rien justifier. "Certains prennent le prophète comme leur propre personne, il faut s’y référer mais pas s’identifier à lui. Le prophète a subi des satires à son époque, et il a répondu par la satire. Si vous n’êtes pas d’accord avec les caricatures, faites des caricatures. C’est pensée contre pensée. Le prophète est très tolérant. Après vingt ans de persécution, il a pardonné. Seuls les grands pardonnent et le prophète est grand".

Tareq Oubrou en a aussi profité pour faire passer message à quelques jeunes musulmans présents à la prière et à leurs parents. Il a admis que "beaucoup de jeunes sont tentés par la violence et la vengeance, ces aberrations théologiques aux dépens de l’islam et des musulmans". "Ils n’ont pas de projet de vie, alors ils choisissent un raccourci vers un projet de mort". "Les parents de ces jeunes musulmans sont venus pour la liberté et la prospérité. Ils trahissent leurs parents en agissant ainsi, et les parents ont aussi une responsabilité dans les actes de leurs enfants" L’iman a rappelé "qu’on ne cherche pas la guerre, on ne cherche pas le martyr, car seul Dieu peut dire qui est un martyr, et on ne peut accéder à ce statut par le crime".

Enfin, le théologien a enfoncé le clou en s’adressant aux croyants présents à Bordeaux. "Ces aberrations concernent les musulmans en tout premier lieu. Car ces criminels confisquent votre religion, la prennent en otage. Le silence des musulmans est mal compris par la société française. Vous ne pouvez pas vous taire, sinon on vous verra comme des complices. Vous n’avez pas le droit de vous taire".



Liberté... Liberté... Charlie

Dossier d’illustrations d’amis artistes pour le respect de la liberté du dessin Article de Florence W. Pour Charlie, Michel Renaud... et la liberté de penser, d’écrire, de dessiner.
 

Bonjour,

Durant ce mois de janvier,

l’humour m’a tenu la tête hors de l’eau

par l’intermédiaire des dessins arrivés du monde entier.

Quand les mots nous manquent, les images prennent le relais.

Je montre ici une sélection de cette collecte solidaire

http://flo-wet.wix.com/charlie/

https://www.facebook.com/wetwet.flo...

pour que ces événements ne s’oublient jamais pendant

que nous continuons à aller de l’avant.

Puissent-ils également ne jamais se reproduire,

la liberté d’expression étant une valeur indélébile.

L’humour restera toujours invincible et intemporel.

Il combat les aprioris et nous oblige à se distancer

de nos émotions.

À voir et écouter aussi Patrick Pelloux sur ITELE

https://www.facebook.com/index.php/

et aussi :

https://www.facebook.com/media/set/...

voir aussi sur Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rendez...

Pour ne jamais oublier cela aussi...



Théodore MONOD à Vincennes jusqu’au 28 février 2015

Une ouverture d’exposition très réussie Comment définir cette magnifique soirée mercredi 4 février 2015 ? Dès 17h30, en fin de journée, il y avait déjà du monde présent dans la rue intérieure de Cœur de Ville...
 

Shibam et caravanes Cet hommage, - si exceptionnel soit-il ? - à Théodore Monod, grand savant éclectique disparu il y a 15 ans, avait un caractère très particulier ce soir de début février à Vincennes. Beaucoup de monde donc au rendez-vous venu découvrir la grande et impressionnante exposition organisée et conçue par un de ses amis et collaborateur durant ses 17 dernières années, Mr José-Marie Bel, spécialiste du Yémen et Arabie du sud, de l’Ethiopie et la Corne africaine. Plus de 300 documents, objets, photographies , particulièrement choisis dans un vaste espace. La scénographie très belle et sensible permet de mettre en valeur le parcours singulier de ce grand homme dans les désert, et celui de l’Arabie du sud. La présentation de l’exposition s’est suivie avec la projection du film "Le vieil Homme et la fleur" et d’une conférence et d’un débat avec le public passionné. Cette exposition doit toucher un vaste public, et comme l’a dit l’auteur qui a modifié son concept avec la mise en valeur de nombreuses réflexions de Théodore Monod sur des thèmes comme le... Désert, le Respect, l’Ecologie, la Religion, l’Evolution de l’homme, la Guerre, etc... il devrait (avec espoir...) toucher les enseignants et les jeunes. Les récents attentats parisiens n’étaient pas loin des propos échangés hier soir. Toutes nos félicitations pour cette initiative et cette soirée historique exceptionnelle. Monod et le désert

Dans le cadre des Portes Ouvertes des Artistes de Belleville (29, 30 et 31 mai et le 1er juin) un autre clin d’œil à Théodore Monod et au pacifisme sera présenté, en hommage à Charlie et à Michel Renaud. c/f 7 janvier 2015). Exposition à voir absolument !!! Vincennes - exposition T. Monod

EXPOSITION : Théodore MONOD, le désert et l’arbre à encens" du 2 au 28 février 2015 Tous les jours, de 9 h à 19 h (18 h le samedi. Fermée le dimanche). Rue Intérieure, Cœur de Ville (juste à côté de la Mairie de Vincennes). Entrée libre. M° Château de Vincennes. RER. Bus.



CHARLIE : Juifs, musulmans, antillais, métros tous unis

3000 personnes en GUADELOUPE ! idem en Martinique Ce dimanche 11 janvier à 10 h du matin, après une forte pluie rafraîchissante ! Nous furent 2, 3 et 3 000... à l’invitation du Maire, Jacques Bangou, l’association des journalistes de Point-à-Pitre et divers associations. Court discours, et marche silencieuse, lourde, solennelle dans les rues : NOU SÉ CHARLIE... passant par la Place de la Victoire. Au retour à la Place des Martyrs (Mairie) quelques belles paroles furent dites, dont une ancienne employée de Charlie qui y a travaillé durant 17 ans. Un très fort moment de solidarité exceptionnelle avec les Victimes, leurs familles, leurs amis, LA LIBERTE de Parole de d’écrire, de dessiner avec la France et le Monde Entier. voici qq photos. jmb
 
CHARLIE EST EN NOUS CHARLIE, Michel... en Guadeloupe 10 000 personnes en Guadeloupe

CRAONNE, le 11 novembre, vive la Paix ! 14-18...

Saint Théodore ce 9 novembre 2014 Avis à tous (tes) les pacifistes, et amis (es) de la Paix... ce jour, Saint-Théodore, jour hommage aussi à Théodore MONOD, notre ancien président, "passé sur l’autre rive" le 22 novembre 2000... et un des plus grands pacifistes du XX ème siècle, mise en ligne de l’information de l’hommage au pacifisme et aux disparus de Craonne
 

la Chanson de Craonne, on va remettre ça, même jour, même endroit, c’est à dire :

Le mardi 11 novembre 2014, sur la Place du 11 Novembre 1918 (Esplanade de la Gare de l’Est), rendez-vous à 15h00 sous la verrière extérieure.

€€€Comme l’an passé, au Père Lachaise, et en quelques lieux, Bienvenue au partage amical et pacifiste avec : La Chanson de Craonne  :

Le mardi 11 novembre 2014, sur la Place du 11 Novembre 1918 (Esplanade de la Gare de l’Est), rendez-vous à 15h00 sous la verrière extérieure.

Ecoutez-la : ,

Pour la prestation, parlez-en autour de vous, ramenez potes et famille.



Espace BEL' de Saba - 30 rue Pradier - 75019 Paris - Tél / Fax : 01 43 57 93 92 - Contact