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ETHIOPIE INVITATION

mercredi 26 septembre 2018

C’était une INVITATION : A l’occasion de la sortie de l’ouvrage "Ethiopies Singulières"

L’Espace Reine de Saba et son président, José-Marie Bel, vous ont invité à découvrir les auteurs Georges Courrèges et Alain Sancerni.

Maginfique soirée avec beaucoup de monde, des amies de tous pays, Ethiopie France, Russie, Yémen, etc... avec des personnalités, écrivains, auteurs, journalistes, ambassadeurs, photographes et éditeurs... MERCI d’être venus de si loin, si prés...
A cette occasion, nous avons salué la très heureuse nouvelle : la nomination de la nouvelle présidente de l’Ethiopie Madame Salhe Work, ancienne ambassadrice de l’Ethiopie en France... (voir article ci-dessous).

Le vendredi 26 octobre 2018 à 18h30 (jusqu’à 20 h30)
Rencontre, débat, signatures... Nous précéderons cette rencontre par la présentation de la situation au Yémen, dans le cadre de l’exposition actuelle présentée "YEMEN - Eternité"

L’ouvrage qui est maginfique est disponible sur place...
reinedesaba2@orange.fr ou téléphone : 01 43 57 93 92. Merci

Lieu : Espace Reine de Saba
30, rue Pradier 75019 Paris
M° Pyrénées, bus 26, Vélib’ Buttes-Chaumont
www.espacereinedesaba.org

>>>>>>> Une heureuse nouvelle d’ETHIOPIE est a saluer haut et fort : une amie présidente de l’Ethiopie...
Hier soir, 26 octobre 2018, lors de la grande et très réussie soirée à l’Espace Reine de Saba, à l’occasion de la sortie du livre les ETHIOPIES SINGULIERES de Alain Sancerni et Georges Courrèges, qui sont venus spécialement à Paris (magnifique ouvrage disponible sur place...) nous avons lors de discours, entourés d’amies (s), personnalités, écrivains, édiiteurs et journalistes la très heureuse récente annonce de la nomination de Madame Salhe Work , ancienne Ambassadrice de la Fédération des états d’Ethiopie à Paris. Nous la connaissons bien, considérée comme une grande amie qui avait entre autres inauguré l’Espace Reine de Saba en septembre 2003, Brest 2004, et tant d’événements... Unanimement saluée pour sa qualité humaniste, de diplomate et d’intelligence, nous ne pouvons que nous réjouir de sa présence au plus haut niveau de chef d’état (statut honorifique) d’un des plus grands pays africains, dont la parole compte dans le monde. Son parcours exemplaire démontre la force qui la singularise et la tâche immense qu’elle va poursuivre dans ce pays, au siège de l’OUA, et liée aux instances internationales. Nous sommes heureux qu’elle soit proche de nous, francophone et francophile.
Décidémment, c’est bien l’Ethiopie qui nous étonne cette année, trois mois après l’ouverture des frontières avec son voisin l’Erythrée !
Lire ci-dessous...
C’est une diplomate de carrière de 68 ans qui devient la quatrième chef de l’État en Éthiopie depuis l’adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu’un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans. Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres auprès de l’Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l’Éthiopie auprès de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain. Mme Sahle-Work, née à Addis-Abeba et qui a étudié en France, est à l’heure actuelle la seule femme chef d’État en Afrique.
Un discours d’investiture en forme de plaidoyer pour les femmes

Lors de son discours d’investiture, elle a salué les réformes réalisées par le nouveau Premier ministre Abiy Ahmed, entré en fonction en avril, et plus particulièrement le choix récent de ce dernier de nommer un gouvernement dont la moitié des postes sont occupés par des femmes. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix ont notamment été attribués à des femmes. « Si les changements réalisés actuellement en Éthiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Éthiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre », a-t-elle déclaré. « Les femmes sont les premières victimes de l’absence de paix », a-t-elle ajouté. « Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d’assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J’appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c’est une source d’instabilité. » Elle a également appelé gouvernement et opposition à « se concentrer sur les choses qui nous unissent », afin de « créer un pays et une génération dont nous serons fiers ».
Un signal fort envoyé par l’Éthiopie

La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York. Annoncée par l’ambassadeur bolivien Sacha Sergio Llorentty Soliz, président en exercice de la plus haute instance de l’ONU, la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur « Les femmes, la paix et la sécurité ». Avant de désigner la sexagénaire, les deux chambres du Parlement avaient entériné la démission du président Mulatu Teshome, qui occupait cette fonction depuis 2013. Aucune explication n’a été fournie pour la démission de M. Mulatu un an avant la fin de son mandat. Mais les observateurs estiment qu’elle résulte de négociations en cours entre les quatre partis formant la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF). Le président éthiopien est officiellement le chef de l’État, mais en dépit d’une importante influence sociale, ses responsabilités sont essentiellement symboliques et honorifiques. L’essentiel du pouvoir est aux mains du Premier ministre, qui représente le pays dans les grands sommets internationaux. En avril, l’EPRDF a choisi Abiy Ahmed comme nouveau Premier ministre, pour la première fois issu du plus grand groupe ethnique du pays, les Oromo. M. Mulatu vient également de cette ethnie. M. Abiy a depuis entrepris un vaste programme de réformes, incluant la libération de dissidents, une ouverture de l’espace démocratique ainsi que la paix avec l’Érythrée voisine.
Dans le sillage d’autres femmes à la tête d’États africains

Les femmes ayant précédemment occupé la fonction de chef de l’État en Afrique incluent Ellen Johnson Sirleaf, devenue en 2005 la première présidente élue du Liberia et d’Afrique, qui a cédé le pouvoir à George Weah début 2018, et l’ancienne présidente mauricienne Ameenah Gurib-Fakim, qui a démissionné en mars 2018, car impliquée dans un scandale financier. Au Malawi, Joyce Banda avait occupé le poste de président de 2012 à 2014 à la suite du décès de son prédécesseur Bingu wa Mutharika.


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